Apprendre l'hamonie et les accords.

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ET LES INSTRUMENTS DE MUSIQUE. 713
redoutables' proportions d'un dictionnaire, à vous entretenir dans le détail des excellents instruments en cuivre de M. La bbaye, des instruments similaires très-soignés généralement de Mme Besson et des facteurs assurément, très-méritants qui ont nom Thébouville , Lecomte, Gohin, L. Lot, Roth, de Strasbourg, Halary, etc. ; mais le papier nous manque si ce n'est le bon vouloir. En conséquence, nous nous bornerons à ces simples mentions qui, du reste, peuvent donner une assez large idée de l'état avancé de cette partie (le l'industrie artistique en France.
INSTRUMENTS A VENT EN BOIS.
Le hautbois est un instrument à vent à anche double, dont l'origine parait être indienne. Jusqu'aux dernières années du xvii, siècle , les hautbois formaient toute une famille, soprano, alto (cor anglais), ténor, baryton et contre-basson. Depuis lors, le soprano seul a été conservé dans les orchestres, et ce n'est qu'exceptionnellement que les compositeurs français écrivent pour le cor anglais, plus exceptionnellement encore pour le ténor et le baryton. Le contre-basson n'est jamais employé en France. On le remplace par un basson, bien que ces deux instruments soient très-différents par la nature du son.
Le hautbois soprano dont le timbre pastoral est d'une si précieuse ressource dans la symphonie, a subi de nombreuses modifications jusqu'à M. Triébert. Dans les mains de cet habile facteur, frère du célèbre hautboïste, mort aujourd'hui, cet instrument est devenu presque entièrement juste, sans cesser pour cela de posséder sa voix charmante et si caractéristique. On est si blasé aujourd'hui en fait de musique, qu'on aurait de la peine à se faire une idée de l'impression causée à Paris en 1725 par deux hautboïstes,,les frères Bozozzi. Ces musiciens donnèrent, des concerts qui firent merveille. Le hautbois était pourtant bien connu en France avant cette époque, puisque Thoinot Arbeau en fait la description dans son orchésographie publiée en 1589.
C'est grâce à l'application au hautbois de la perce de Boehm, perfectionnée par M. Triébert, que cet instrument n'est pas resté en arrière des progrès de toute la facture.
Le basson, primitivement si défectueux, d'une exécution difficile à cause de l'écartement exigé des doigts, à subi la loi commune et se perfectionne encore chaque jour. M. Triébert a soumis au jury un bas-
714 LA MUSIQUE, •LES MUSICIENS
son d'un système particulier de perce qui a obtenu l'approbation de cet aréopage. M. Janeourt, le grand-maltre du basson , le- jouait, et il a pu exécuter très-facilement des trilles inexécutables sur les bassons de l'ancien système. C'est par d'heureuses combinaisons de clés que cette transformation a eu lieu,
côté de la maison Triebert , il faut citer les hautbois et les bassons de M. Raffet-Crampon , Leroux alné, Gautrot, et de deux ou trois autres facteurs encore.
Quant à la clarinette, nous savons les tentatives heureuses dont elle a été l'objet de la part de M. Romero y Andia. Dans l'état actuel de la facture de cet instrument, on n'en saurait trouver de plus soignés que les clarinettes à dix-sept clés,` confectionnées à Paris par plusieurs fabricants, notamment par M. Buffet-Crampon, Buffet jeune et Le- comte.
Ces mêmes Messieurs fournissent aux amateurs des flûtes de tous bois et de toutes clés d'un fini de travail tout à fait français, c'est-à- dire parfaites.
Si vous avez du goût pour le gentil flageolet, suivant l'expression de Mersenne , vous n'avez que l'embarras du choix. Le flageolet de Collinet , l'incomparable flageolletistc , avait conté cent-cinquante francs. Mais cc prix est exceptionnel, et la grande majorité de ces instruments se débitent par grosse dans les fabriques normandes à des prix qui les mettent à la portée de toutes les lèvres.
INSTRUMENTS DE PERCUSSION.
l'ai oui dire, et je n'ai aucune raison d'en douter, que M. Gautrot est, après le Turc Keuropé-Zidji , le premier fabricant de cymbales des quatre parties du globe sonore. M. Grappin, d'Auxerre, est sur la trace de M. Gautrot, mais en arrière, cela parait prouvé, de quelques bonnes vibrations.
Les personnes dont les nerfs ne sont pas très-irritables peuvent se donner le plaisir de commander à M. Darche un de ces petits instruments à clavier qu'on appelle harmonica et qu'on entend dans la Flûte enchantée de Mozart et dans le 4e acte de l'Africaine de Meyerbeer.
Je vous ai parlé des timbales d'Adolphe Sait ; me permettrez-vous de recommander à votre curiosité les taroles de M. Grégoire ? Peut-étre allez- vous me demander ce qu'on entend par taroles ? Ce sont de petits tem-
ET LES INSTRUMENTS DE MUSIQUE. 745
bours, plus petits de moitié que les caisses militaires, et que M. Grégoire voudrait voir adopter dans nos régiments comme elles de sont dans plusieurs des pays d'Allemagne — de ceux que M. de Bismark mène tambour battant, M. Grégoire qui est né pour le tambour comme d'autres naissent pour le rôti, suivant Brillat Savarin , M. Grégoire a inventé un nouveau système pour tendre les peaux des caisses en un seul mouvement. moins que les peaux ne viennent se tendre d'elles-mêmes sur le cercle du tambour , ce qu'on ne saurait raisonnablement espérer, cet habile fabricant me parait avoir atteint le,degré suprême de la perfection.
Suivant M. Fétis, la grosse caisse, en. France , laisse beaucoup à désirer, n'ayant aujourd'hui que la moitié de la longueur qu'elle avait autrefois, et ne rendant qu'un bruit mat comme celui d'une porte fermée avec fraran. C'est, peu musical. Mais je n'aurais jamais cru, à voir tant de charlatans partout en France, débiter leurs produits et vanter leur talent à grand renfort de grosse caisse, que cet utile instrument pût être en décadence dans notre belle patrie.
LA LUTHERIE.
Nous avons parlé suffisamment de la lutherie de la grande époque italienne dans notre examen des instruments italiens. Nous n'y reviendrons pas ici. Ce précieux secret de la lutherie italienne était perdu pour l'art , quand apparut M. Vuillaume, qui par des observations sans nombre, des essais de tous genres, se rapprocha des anciens maltres, surprit leurs lois et les imita si fidèlement, si heureusement, que Paganini lui-même s'y trompa. En effet il prit un jour, jour à jamais mémorable pour M. Vuillaume, une imitation de ce luthier pour un stradivarius.
M. Vuillaume (mis hors de concours) est donc le premier luthier aujourd'hui existant. Sans aucune exagération on peut dire que la France est de beaucoup supérieure aux autres nations pour la construction des instruments à archet.
Après Paris, c'est Mirecourt qui fournit les meilleurs violons ,.altos, violoncelles et contre-basses, Autrefois, on ne fabriquait guère que de la pacotille à Mirecourt : aujourd'hui on y trouve des violons d'artiste à coté de violons pour la contredanse. Un virtuose sur;le violon, l'alto, le violoncelle, la contre-basse, s'il ne fait choix d'un instrument à Paris
46
746 LA MUSIQUE, LES MUSICIENS
chez Vuillaume, chez Tliibout, ehez,Mirenaortt , chez Gand et Bernardel frères, et chez deux ou trois luthiers encore , le voudra de Mirecourt ; bien que , nous Pavons vu , certains violons allemands jouissent d'une réputation méritée.
Je ne'signalerai que pour mémoire la contre-basse monocorde à clavier , destinée à l'accompagnement du plain-chant. Des essais de contrebasses à clavier ont été souvent tentés pour l'exécution de la musique, et ces instruments ont été reconnus mauvais. Il est vrai que le plainchant,n'est pas la musique.
OBJETS ACCESSOIRES DES INSTRUMENTS DE MUSIQUE.
Les archets.
L'archet, compris dans les objets accessoires des instruments de musique, est pourtant si important, c'est une partie si délicate du violon comme de la basse , qu'il constitue une branche spéciale de la lutherie. Pour les bons archets, les archets de prix, on se sert du bois de Pernambouc , province du Brésil.
La réputation de Tourte est universelle pour la fabrication des archets. Aujourd'hui que cet habile ouvrier n'existe plus , on paye ses archets jusqu'à deux cents francs la pièce et même plus. En 1865, un archet de violon fait par lui a été vendu, à Londres , vingt livres sterling (500 francs). Tourte fixa, c'est sa gloire, la longueur de l'archet. Autrefois, la fantaisie seule les mesurait. Les archets de Tourte furent ainsi réglés : baguette pour archet de violon, de 74 à 75 centimètres, y compris le bouton ; archet d'alto, 74 centimètres ; archet de violoncelle, de 72 à 73 centimètres. C'est aussi Tourte qui disposa le crin d'une manière rationelle. Jamais, je crois, il n'eut Vidée de remplacer le crin par des cheveux de femme, commoje ne sais plus quel luthier belge l'a fait tout dernièrement. Cc galant fabricant assure qu'avec Ce nouveau genre d'archets on obtient des sons beatteoup plus doux... plus doux à son coeur sans doute :
Car pour être luthier, on n'en est pas moins homme.
M. Vuillaume est le Tourte du temps présent comme il en est le Stradivarius. Ses archets valent ses violons.
L'exposition nous a montré des archets ordinaires archets pour
violons d'orchestre— faits relativement avec beaucoup de soin et très- satisfaisants pour l'usage auquel ils sont destinés.
ET LES INSTSUArENTS bE MUSIQUE. /VI
Les cordes de violons.
Les concurrents dans la fabrication des cordes de boyau italiennes sont en France : MM. Savaresse et Thibouville, à Paris, et BaudasséCazotte, à Montpellier.
Les chanterelles de ces Messieurs, soumises aux mêmes expériences de tension que les cordes italiennes, permettent d'affirmer qu'elles ne leur sont point inférieures.
En moyenne, les cordes harmoniques de MM. Savaresse et Thibouville ont donné une résistance de 13 kilogrammes 1/2. Celles de M. Baudassé-Cazotte ont résisté à la moyenne très-recommandable de 13 kilogrammes.
Après tant de beaux violons, d'excellents archets, de cordes très- réussies, il ne nous manque plus que des violonistes parfaits. Alard y travaille au Conservatoire : espérons.
Anches.
En lisant, avec l'attention qu'il commande, le rapport, un peu succinct, de la dernière Exposition universelle concernant les instruments de musique, je me suis arrêté à cette phrase « Les anches de hautbois, de clarinettes et de bassons sont, à l'époque actuelle, inférieures à ce qu'elles furent autrefois, bien qu'elles soient mieux faites au moyen de nouveaux procédés mécaniques. »
Comment ce qui est mieux fait peut-il être inférieur à ce qui est moins bien fait? Je vais vous le dire : cela tient à la qualité du roseau qui est souvent médiocre. Et pourquoi est-elle médiocre ? Parce que la grande consommation de roseau faite dans les quatre parties du monde oblige à les couper avant leur maturité. Évidemment, le créateur, en faisant pousser le roseau pour MM. les clarinettistes, les hautboïstes et les bassonistes, n'avait pas prévu ce défaut d'équilibre clans la proportion des uns et des autres.
La fabrication des anches est devenue une industrie relativement importante. Paris compte plusieurs maisons où on les confectionne soit à la mécanique, soit à la main. Les anches faites à la mécanique coûtent moins cher que les anches faites entièrement à la main , mais ces dernières sont préférées par les artistes. M. Kroll confectionne les anches à la mécanique , M. Massabo les façonne à la main.
Beaucoup de facteurs de pianos prennent ce litre, qui ne sont en
718 LA MUSIQUE., LES MUSICIENS
réalité que des feezeirrhiedis de pièces et de=morceaux fabriqués par des maisons spéciales. Ces maisons sont devenues assez nombreuses et importantes à Paris. Les mécaniques sont faites, et très-bien faites , par MM. Bolide]] et Selwander. Puis viennent les maisens. Gerling et Kutt et Féchon. D'autres fabriquent les claviers, ou, pour parler plus exactement, des parties de clavier ; car M. Monti fils aîné,. par exemple, ne taille à Paris que les touches d'ivoire , c'est-à-dire les touches blanches, pendant que M. J.—F. Monti ne s'occupe que des touches noires , celles en bois d'ébène.
Le foutre aussi, qu'on emploie pOur la garniture des manteaux, est un objet d'industrie spéciale de la part de plusieurs maisons de Paris. Je citerai MM. Alexandri et fils, Victor Barbier. M. Billion, de Saint— Denis, a exposé de bons produits en ce genre.
Quelques ébénistes se sont fait une spécialité des caisses de pianos. Mais rien de sérieux n'a été tenté en France pour ouvrir une concurrence aux deux grandes manufactures allemande et anglaise de cordes de pianos, dont nous avons parlé en leur place.
Les orgues aussi fournissent des spécialistes, et nous avons examiné avec intérét les outils et les fournitures pour orgues, exposés par M. Émile Chaillot.
Et maintenant que nous avons épuisé la longue liste des industriels dont les travaux se rattachent à l'art musical, place aux vainqueurs de la grande bataille de 1867
'RÉCOMPENSES -'APRÈS LE CATALOGUE OFFICIEL.
Grand prix.
Adolphe Sax , instruments à vent (cuivre).
Médailles, d'or,
Alexandre, père et fils. Paris. Harmoniums. F. Triéberl. Paris. Instruments à vent (bels).
Médailles d'argent.
riegelstein, pare et fils, Paris. Pianos. Blancbet Es, Pianos.
J. Gaves«, Paris. Pianos. A. Bord, Paris. Pianos.
J.-L. Allinger, Strasbourg. Pianos. Miistel, Paris. Harmenitims.
I. Nous avons donné, pages 4G3 et 464, la liste des membres composant le comité d'ad- mission des envois relatifsà l'enseignement élémentaire de la musique (classe 89), et le nom des récompensés dans cette classe. Nous avons aussi donné; pages 544 et 515, la composition de jury international, pour les instruments de musique et les publications musicales avec la lis te des éditeurs récompensés. Nous donnons ici la liste des facteurs de musique: et de leurs noopérateurs sortis victorieux dans.ce grand concours.
ET LES INSTRUMENTS OR MUSIQUE.MUSIQUE.74 9
C.-A. Miremont, Paris. Instruments à ar-
Gand et Bernante! frères, Paris. Instruments à archet.
F. Besson, Londres et Paris. Instruments à vont (cuivre).
Antoine Courtois, Paris. Instruments à vent (cuivre).
P.-L. Gautrot , Paris. Instruments à vent (cuivre).
J.-C. Labbaye , Paris. Instruments à .vent (cuivre).
J.-C.-II. Ruth, Strasbourg. Instruments à vent (cuivre).
Millereau, Paris. Instruments à vent (cuivre). Jules Martin, Paris. Instruments à vent
(cuiVie).
Buffet-Crampon et Ci., Paris. Instruments à vent (bois).
L. Lot, Paris. Instruments à vent (bois). Clair Godfroy ainé,Paris. Instruments it vent (bois).
V. Coche, Paris. Instruments à vent (bois). E. Bollée, Le Mans. Carillon.
P.-E. Kelsen, Paris. Orgues mécaniques. Schwander et Cie, Paris. Mécaniques de pianos.
Rohden, Paris. Mécaniques pour pianos. Martin, Toulouse. Pianos.
Amédée Thibout et Cie, Paris. Pianos. Mangent frères et Go, Nancy. Pianos.
Médailles de bronze.
F. Elcké, Paris. Pianos.
Aucher frères, Paris. Pianos.
Prestel, Strasbourg. Pianos.
Stoltz et fils, Paris. Orgues.
Rodolphe, Paris. Harmoniums.
Christophe et Étienne, Paris. Harmoniums. Fourneaux, Paris. Harmoniums.
Jacquot père, Paris. Instruments à archet. S. Vuillaurne, Paris. Instruments à archet. Mennegand, Paris. Instruments à archet. Jacquot fils, Nancy. Instruments à archet. Grandj on, Paris. Instruments à archet.
J. Couturier, Lyon. Instruments à vent (cuivre)
A. Lecomte, Paris. Instruments à vent (cuivre).
J.-D. Breton, Paris. Instruments à vent (bois).
Martin frères, Paris. Instruments à vent (bois).
Th(ibbooius).ville aîné, Paris. Instruments à vent
Buffet, Paris. Instruments à vent (bois). Bié, Paris. Instruments à vent (bois). Émile Chaillot, Paris. Outils et fournitures pour orgues.
Thibouville-Lamy, Paris.Instrainents à vent (bois, cuivre).
L.-H. Savaresse, Paris. Cordes à boyaux. Duval et fils,Paris. Fournitures pour pianos. L. Billion et Ce, Saint-Denis. Feutres pour. pianos.
J.-B. Baudon, Paris. Gravure de musique. Breveter fils, Nantes. Pianos.
Philippi frères, Paris: Pianos. Baudoarsdsle-Cazotte, Montpellier. Cordes har-
ni
B.-A. Bremond, Paris. Boites à musique. - Gavioli et Ci., Paris. Argues mécaniques.
Mendions honorables.
Franche, Paris. Pianos. Tessereau, Parie. Pianos.
Lévèque, Paris. Pianos. Yot-Schreck et Ci., Paris. Pianos. Souffleta, Paris. Pianos.
P. Bertringer, Paris. Pianos. Burckardt et Cie, Paris. Pianos. Rinaldi-Usse, Paris. Pianos.
Salatin, Schwab et Cie, Paris. Harmoniums. Conty et Richard, Paris. Harmoniums. Dubois, Paris. Instruments à archet.
Fr. Leroux aîné et Castagnier, Paris. Instruments à vent (bois).
Prestreau, Paris. Instruments à vont (bois et cuivre).
720 LA. MUSIQUE, rbES• AIDS I C F ENS
'Grégoire, Paris.Tarolles il serrage, à rie de Hensel, Parc. Pianos. •
traction, A. Quentin do Gromard. &million
C. Baudet, Paris. Instruments mécanique,. Méuard, Coutances. Orgues.'
C. Gerhling, Paris. Mécaniques pour pianos. .
COOPÉB AT El FRS,
Mcdailles de btonu.
Pierre Lin^iimann, chez M. Érard. Basile Neukom. chez M. Érard.
Stockhausen, chez MM. Pleyel. Wolf m Neuburger, chez M. tiai aillé-Coll.
Gabriel Beinburg , chef halle nusto chez M. Ca, aillé-Coll.
Achille Paris, chez M. Debain. Fust, chez M. Herz neveu et Cie. Lappuchin, chez M. Rohden.
Domiaique Cabrol , chez M. Blanchet. Claude Éland, chez M. Blanchet.
Thiérriann,-chef monteur chez M. Cavaille Coll.
G. Gandillon, chez M. Gautrot aîné. Sarazin, chez M. Gantrot Mité. Afary, chez M. Gautrot aîné.
Ch. Charbonnier, chez M. Grandjon. F. Mahin, chez M. Grandjon.
J. Brulard, chez MM. Mangea frères. Bartsch, chez M. Ad. Sax.
p. Feuillet, chez M. Ad. Sax.
Mentions honorables.
Georges Michel, chez M. Érard. Michel Galaison, chez M. Érard. Gann, chez MM. Pleyel, Wolff °ta..
D'Haéne„ chez MM, Pleyel, Wolff et nu. 1.-E. Minet, chez M. Debain, François-Nicolas Voirie, chez M. Vaillante°. Aimable Barbé, chez M. Vuillau me.
Otto Raupp, chez M. Henri Herz. Hippolyte Guellier, chez M. Henri Herz Bellanger, chez M. Henri Hem
PLACÉS HORS DE CONCOURS PAR LEUR FONCTION DE 'MEMBRE Oit D'ASSOCIÉ AU JURY.
J. et P. Schiedmayer. Stuttgart (J. Schiedmayer, membre du jury). — Pianos et harmoniums.
A. Cavaillé-Coll. Paris. (Associé au jury.) — Orgues.
Debain. Paris. (Associé aujury.) —Harmoniums
lime veuve Érard. Paris. (Schaeffer, associé au jury.) — Pianos. Henri Herz. Paris. (Associé au jury.) — Pianos
Pleyel-Wolff et Cie. Paris. (Wolff, associé au jury.) —Pianos. J.-B. Vuillaume. Paris. (Associé au jury.) — Instruments à archet.
DU JURY
Wurtemberg. France. France. France. France France. France.
J.-IL-M. Hémon, chez M. Herz. Goutter, chez M. Herz.
Louis Michel, sculpteur chez M. Herz. Bardoux, chez M. liez.
S. Bouvet, chez M. Ad. Sax. L. Courtois, chez M. M. Sax. H. Husson, chez M. Ad. Sax. W. Farnow, chez M. M. Sax. A. Roche, chez AL Ad. Sax. E. Cherpitel, chez M. Grandjon.
ET LES INSTRUMENTS DE MUSIQUE. 71,1
CONCLUSION.
Nous l'avons dit dans notre préambule : c'est un monument véritable à la mémoire de l'art musical de tous les peuples représentés à l'Exposition universelle de 1867, c'est—à-dire de tous les peuples du monde , y compris les peuplades sauvages de l'Afrique et de l'Amérique , que nous avons voulu édifier : quelque chose comme le tableau actuel de la musique universelle , et de tout ce qui se rattache à cet art.
Avons-nous réussi ?
C'est au monde musical à nous juger.
na.
TABLE DES MATEERES.
PRÉAMBULE.
La musique à l'Exposition de 4867. — Un livre était è faire, — Comment il est né. — Division des matières en quatre grandes. sections. — Contenu de chacune de cos sections. Engigement de l'auteur. — Conclusion del à V.
INTRODUCTION HISTORIQUE.
La première exposition publique des produits de l'industrie. — La première circulaire de François de Neufchateau, ministre de l'intérieu•.. Conditions faites aux exposants, — Local de l'Exposition. — Belles paroles du ministre républicain. — Détails de cette Pète de l'industrie nationale. — Comment la musique y est représentée. — Le jury. — Son rapport. — Inauguration de cette première exposition. — Admirable discours de François de Neurchateau. s— Aperçu sur les expositions qui suivirent. — La musique y prend une place de plus en plus considérable de 4 à 14.
EXPOSITION UNIVERSELLE DE 4867.
PREMIÈRE PARTIE.
Règlement général. de 14 à 20.
ORGANISATION MUSICALE.
Documents officiels. — Arrèté concernant l'exposition des couvres musicales. — Arrèté nommant les membres des comités de l'exposition des oeuvras musicales. — Observations critiques. — Avis par lequel le comité de la composition musicale précise les conditions dos divers concours et détermine la nature des récompenses. — Dispositions du comité de la composition musicale concernant l'exposition des oeuvres musicales.— Avis concernant le concours des paroles de la cantate et de l'hymne. — Appel aux poètes. — Modifications apportées dans la composition du jury. — Polémique. — Lettre de M. Norblin. — Réponse de M. Ernest L'Épine. — Rapport adressé à S. Exe. le ministre d'État par le comité de la composition musicale. — Paroles des deux hymnes couronnées. — Paroles de la cantate couronnée : les Noces de Pramethee. — Observations. — Circulaire du comité de la composition musicale aux compositeurs français et étrangers. — Saint-Saens remporte le prix unique do la musique de la cantate. — Le monde musical en émoi. — Lettre de plusieurs compositeurs à l'art musical. — Réplique de M. Wekerlin. — Lettre de M. Poisot au Menestrel. — Réflexions de l'auteur et de M. d'Aunay dans le Figaro. — Gustave Chadeuil, du Siècle, demande des éclaircissements. — Ils lui sont donnés. —Rapport à Son Excellence te ministre d'État et des finances par le comité de la composition musicale.Co document et la critique musicale de 20 h 51.
CONCERTS AVEC ORCHESTRES ET CHOEURS.
Aperçu sur les festivals. — La vérité sur l'hymne à la paix de Rossini. Les paroles de
cet hymne. — Le titre de cotte composition ,musicale écrit de la main de Rossini. — Une coquille.— Rapport à M. Rouber du comité pour l'exécution des concerts avec orchestre
715 TABLE DES MATIÈRES.
et choeurs. — Critiques dont ce comité a été l'objet. ,-Réponse de M. Ramond, secrétaire- adjoint. . . .. ' .. . . . . , . . . . . de 61 à 63.
COMTE DE L'EXECUTION MUSICALE.
Mme« SECTION.)
FESTIVALS ET CONCERTS ORPHÉONIQUES.
Considérations générales sur l'institution orphéonique. — Curieux documents de M. Émile Guimet. — Chiffre des sociétés chantantes relevées dans chaque département. — Décrets et ordonnances concernant le chant populaire. — NI. Léon Féret revendique l'honneur d'avoir le premier conçu l'idée des fêtes orphéoniques pendant l'Exposition. . .
de 63 à 71.
CONCOURS DES ORPHÉONS.
Règlement.
Dispositions générales. — Circulaire aux orphéonistes. — Programme arrêté. — Nomi-
nation des membres devant composer les différents jurys. — Liste des orphéons désignés
pour prendre part au festival. — Classement des concours et leur installation. — Les dif-
férents jurys. de 73 à 91.
COMITÉ DE L'EXECUTION MUSICALE.
(M'UMM SECTION.)
FANFARES, MUSIQUES D'HARMONIE ET MUSIQUES MILITAIRES.
Aperçu général sur les fanfares et musiques d'harmonie civiles. — Règlement des festivals et concours internationaux de musiques civiles. — Récompenses. —Instructions concernant le festival et les concours. — Les instruments à l'ancien et au nouveau diapason. —:Programme du festival. — Choix d'un chef d'orchestre. — Composition du jury international pour lesdifférents concours.— Tableaux donnant, avec le nom des sociétés adhérentes, leur classement et le nom des lieux où elles ont concouru, avec la composition des différents jurys. de 91 à 404.
MUSIQUES MILITAIRES INTERNATIONALES.
Texte de l'invitation adressée aux musiques étrangères par le comité de la troisième section. Réponse des gouvernements. — Formation d'un jury international. — Règlements particuliers au jury. — Un dernier mot sur les travaux d'organisation de ce comité. de 40€ à 109.
COMITÉ DES CONCERTS HISTORIQUES.
Proposition de Weherlin. — Lettre inédite de M. Fétis en réponse à cette proposition
et sur les concerts historiques, — Premier document émané de ce comité. — Travaux
préparatoires et tiraillements. — Faute d'argent. — Démission en masse du comité. . .
do 409 à ln.
CLASSE ID. — Instruments de musique.
Organisation intérieure. — Admission des instruments.— Comité d'adniission.— Délé-
gués. — Charges imposées aux exposants. — Subdivision de la classe 10. — Quelques
chiffres relatifs à l'exposition française des instruments de musique. — Principaux articles
du règlement concernant le service intérieur dela classe 10. — M. C. Ph. Henry. . . .
de 114 à 4m.
TABLE DES MATURES. 72fi
DEUXIÈME PARTIE.
EXÉCUTION MUSICALE,
GOMIS DE VERECIITION musicALE
(rumen SECTION.)
'Distribution des récompenses ou Palais de l'Industrie. .-•Le grand Turc. - Coup d'œil sur l'orchestre. -- Programme du- concert. - L'ouverture - Le Chant du Soir. - Vingt mille paires-d'yeux se tournent vers le trône.- Les grands-dignitaires. - Ordre de la cérémonie. - Un mot sur le sultan. - Reprise du compte-rendu officiel. - Un fuit musical inconnu. - L'hymne de Rossini. - Les Antes damnées de la gloire. - Malveillantes .et sottes critiques. - Les hommes de génie. - Une lettre de Mine Rossini à l'auteur. - Analyse de Pauvre de Rossini. - Citations musicales à rappui. - Mélodie notée du Chant du Pontife et du Choeur des- Vinandière.s. - Les cloches et le canon. - Discours do M. Rouher, vice-président de la Commission. — La croix
d'hon-
neur n'est pas un prix de concours. - Discours de l'Empereur. - Appel des récompenses.
de 121 à 444.
DEUXIÈME ET DERNIER FESTIVAL AVEC ORCHESTRE ET CHOEURS AU PALAIS
DE L'INDUSTRIE.
Programme. - Les morceaux les plus applaudis de 444 à 146.
FESTIVAL ET CONCOURS ORPRÉONIQUES..— DISTRIBUTION DES RÉCOMPENSES.
Festival orphéonique. - Nombre des sociétés qui ont pris part au festival. - L'exécution. - Les premiers pas de l'orphéon français et M. Delaporte. - Les fêtes chorales de l'Allemagne. - JOURNÉE nu SAMEDI. — Concours. - Chœur imposé : les Fils de :'Égypte. - Les différents jurys.- Leur appréciation sur chacun des concours.- Concours de lecture. - Incident regrettable. - M. Alexis Azevedo entre en lice. - Réponse de M. Busoni. - Nouvelles explications par M. Amand Choyé. - L'incident est vidé. - Joutude eu DIMANCHE. — Second festival choral. - JOURNÉE FOC LUNDI. — Lutte pour le grand prix international de 5,000 francs. - Appréciation des différentes sociétés entrées en lice. - La Société impériale de Lille victorieuse. - Société de Londres Tonic sol fa. - Enthousiasme. - Les femmes et- les beaux-arts. - Liste générale des prix. - Nombre de médailles reçues. - DISTRIBUTION DES RÉCOMPENSES. — Une réflexion de M. Eugène Tarbé. - Nominations universitaires. - Un dernier mot sur l'institution orphéonique.
• de le à I80.
FESTIVAL DES MUSIQUES CIVILES. — JOURNÉE DU 14 JUILLET.
Émile Jonas, organisateur. - Dispositions à l'égard des instruments à l'ancien et au nouveau diapason. - Phénomène acoustique. - Une armée d'instrumentistes. - Admirable résultat. - Le Sénat do Hambourg devant l'ancien diapason. - JounaMs DL LUNDI. Concours des fanfares de la seconde classe. -- Des musiques d'harmonie de la seconde classe. - Concours d'admission au concours des grands prix. - Nom des sociétés admises au concours des grands prix. - Jounxén ou MARDI. — Concours divisionnaires des fanfares de la première classe. - Des musiques d'harmonie de la première classe. - Des grands prix. - Rappel du préambule du comité relatif au grand prix. - Triomphe de la fanfare Adolphe Sax. - Réflexions de la presse à cet égard. - Liste des prix. - Distribu- tion des récompenses de 490 à 200.
• LES MUSItUES MILITAIRES ÉTRANGÈRES A PARIS.
Présentation au chef de l'État des musiques régimentaires russe, espagnole, belge, bavaroise, badoise, des Pays-Bas; de la Prusse et de l'Autriche. - Description du costume
726 TABLE DÈS MATIÈRES.
des musiciens de chacune d'elles.— Noms des officiers commandant les musiciens invités cibler par l'Empereur etrImpératrice. . . . . . . . . . do 201 à 204.
CONCOURS EUROPÉEN DL' MUSIQUES MILITAIRES.
Le plus grand succès de l'Exposition. — Vingt mille affiches indiquant le nom des différentes musiques. — Le programme des morceaux. - Les membres du jury international. — Compte rendu détaillé de cette séance — Le défilé. — L'ontréo en lice. — CompOmtion instrumentale du corps des grenadiers de la garde du grand-duché de Bade. — Tempète dans l'auditoire. — Composition instrumentale de la musique espagnole. —Un mirage d'esprit. — Composition des deux'orchestres, prussiens en une seule musique. — M. Wieprecht et oa tactique. — Co qu'il pense do lui et des autres musiques..— Gasconnade pritSSienne.-- Corps de musique autrichien. — Composition orchestrale. — Les instruments et la diversité des timbres. — Musique belge. — Composition orchestrale. siquedu ter régiment royal d'infanterie. — Sa composition instrumentale. — Musique des Pays-Bas. —Sa composition instrumentale. — La garde de Paris. — Sa composition instrumentale. — Weber et les instruments à pistons. — Corps de musique russe. — Sa composition instrumentale. —Languides de la garde impériale. -- Le Carnaval de Venise. — Cause de leur insuccès relatif. — Un souvenir à la musique du Go dragons. — Organisation et composition de la musique des guides. — Liste des grands prix. de 205 à 229.
A PROPOS DE LÀ SUPPRESSION DES MUSIQUES FRANÇAISES DE CAVALERIE ET D'AR-
TILLERIE.
Pétition en faveur de la musique des guides. — Insuccès.—De l'influence de la musique militaire sur ie moral du soldat. — Faits historiques. — Les enragés réformateurs. — Coup d'œil sur la musique guerrière antique. — Un compta fait. — Une espérance.
de 229 à 238.
CONCERT EUROPÉEN DES MUSIQUES MILITAIRES.
Programme de ce concert. — Analyse de l'ouverture russe : La vie pour le Tzar. — La France absente de ce concert. — Une visite en Allemagne de le musique de la garde de Paris et de celle de la gendarmerie de 238 à M.
AVANT LE DÉPART DES MUSIQUES ÉTRANGÈRES.
Les musiques étrangères à l'Opéra. —Auditions diverses de ces musiques. — Banquet offert par la musique de la garde de Paris aux musiques étrangères. — Dinar donné par le comité de la 3a section aux officiers commandant les musiques étrangères. — Toast du général Rose. — Adieux des musiques étrangères aux Tuileries. — Distribution de décorations ..... ... . . . . . de 241 à 244.
RÉCEPTION A VERSAILLES DES MUSIQUES DES CHEVALIERS-CARDES DE I MPEHEUR DE
RUSSIE ET DE LA FANFARE ADOLPHE SÀX.
Compta-rondu du concert, et du banquet. — Trois toasts. . . . de 245 à 248.
LES CONCERTS A L'EXPOSITION.
Explication. — Quelques mots sur les concerts et les auditeurs. . de 248 à 254.
Cercle international.
Concerts de J. Strauss et Bilse de 254 à 255.
CONCERTS DE MUSIQUE CHINOISE.
La musique et los instruments chinois. Opinions diverses. —Les concerts du jardin
chinois de l'Exposition de 256 à 268.
T Ain E DES MATIÈRES
THÉATRE INTERNATIONAL. — NOUVELLE SALLE DE THEATRE ET DE CONCERTS EXPOSÉE
PAR ADOLPIIE SAX.
Sur l'idée d'un théâtre international: — Le seul théâtre qui ont pu réussir à
— En remontant à l'origine de la construction des théâtres. — La nouvelle salle d'Adolphe Sax expliquée par lui-même.—Deux dessins de cette salle. — Les travaux du théâtre international de 268 à 282.
L'ORCHESTRE DES TZIGANES.
Les musiciens hongrois. — Leur chef. — Composition de leur orchestre. —Les Tziganes sont-ils musiciens ? de 282 à 284.
LA MUSIQUE DU GAVÉ TUNISIEN.
Dialogue entre Laconie et l'auteur. —Description du café.de Tunis. -- L'orchestre. — M. Fmtile Guimet aux environs de Kench. — La musique par quart de leu.,— Les tonalités arabes. — Curieux tableau de M. Salvador Daniel. -- Textes musicaux. —Les accompagnements polyrhythmiques. — Tristan et Isenit (que par erreur on nous a fait écrire iso/d). de 284 à 290.
LA MUSIQUE DU CAFÉ ALGÉRIEN 290.
LE CARILLON DE BUFFALO 290.
LA TROMPETTE DU PHARE ANGLAIS ... 294.
CONCERTS D'ESSAI A L'INTÉRIEUR.
Les réguliers de l'Exposition. — Six mille cent quatre-vingt heures d'audition de musique. — Lus PIANISTES À Cuxeosirtmv. — Une aventure de Wallace. — Un duel harmonique. — Les Motos américains. — Escamoteur et pianiste. — Programme des concerts libres d'essai. — Les abonnés. — Vingt noms de pianistes de 291 à 290.
LES ORGANISTES A L'EXPOSITION. — DE QUELQUES AUTRES VIRTUOSES do 299 à 301.
EXÉCUTION DES NOCES DE PROMÉTHÉE.
Explications. —Une lettre de M. Saisi Sauna. — Les torts de la commission. — Arrangement. — Analyse de la partition. —Trois pages de cette cantate. — Les interprètes de M. Sai ut-Saens de 304 à 308.
LES DROITS D'AUTEUR ET LA COMMISSION IMPÉRIALE.
Résistance de la commission. — Elle recousait le droit des auteurs. — Comment fui fondée là Société des écrivains, compositeurs et éditeurs de musique. — L'auteur du présent livre rédige les statuts de la- Société avec M. lienrichs. — Tableau relatif à cette Société. de 308 à 309.
TROISIÈME PARTIE.
ENSEIGNEMENT DE LA MUSIQUE.
LE CONSERVATOIRE TEL QU'IL EST.
La musique au Corps législatif. — Réfutation des discours prononcés par MAI. Jules Favre et Guéroutt. — Détails concernant l'organisation du Conservatoire, son personnel, Sc, classes, ses concours, son enseignement , etc., etc. . . . de 310 332.
PUBLICATIONS DE. MM. HEUGEL ET Ci° . . . . DE 332 A 346.
7 t?,:t ABLE DES MATIÈRES.
RIÉTIP)DE PRATIQUE DE MUSIQUE VOCALE, PAR AD. PAPIN
Analyse de cette méthode. — Réfutation do M. Moschelês. — Réponse. de 346 à 353.
MÉTHODE DE MUSIQUE VOCALE, PAR DELAFONTAINE.
Analyse de cette méthode. . . • . . • • • • • • • de 358 à 356.
SOLVÉGE POPULAIRE DE LECOISPELLIER AINE.
Analyse de cette méthode. — Lettre de M. Lecoispellier. — Réponse. de 356 à 358.
PRINCIPES DE MUSIQUE ET COURS D'HARMONIE, PAR AUGUSTIN &MED. Analyse de ces ouvrages de 359 à 365.
COURS COMPLET. DE. MUSIQUE VOCALE , PAR ALEXANDRE LEMOINE.
Analyse de cette méthode. — Lettre du M. Lemoine. — Réponse. . . de 365 à 367.
PETITE GRAMMAIRE MUSICALE DE. M. MOUZIN.
Analyse de cette méthode. — Lettre de M. Mouzin de 368 à 375.
MÉTHODE DE MUSIQUE VOCALE. PAR. L. DANEL.
Analyse de cette méthode, — Lettre de M. Danel. de 375 à 379.
MÉTHODE DE MUSIQU,: VOCALE, PAR FIIPP. DESSIRIER.
Analyse decette méthode. de 380 à 383.
OUVRAGES DIDACTIQUES DE PANSERON.
Analyse de ces ouvrages.—Considérations sur la propriété intellectuelle. de 383 à 386.
OUVRAGES DIDACTIQUES D'ANTONIN ELWART.
Analyse de ces ouvrages de 386 à 395.
SIX PETITS TABLEAUX, PAR ERMEL.
Analyse de ces tableaux. de 395 à 396.
ÉCHIQUIER MUSICAL DE AI. LAHAUSSE (D'Issv).
Analyse de cet échiquier. de 396 à 397.
EXERCICES DE MUSIQUE VOCALE, PAR M. COLLET
Analyse de ces exercices de 391 à 399.
L'ORGANISTE UNIVERSEL, PAR BARON.
Analyse de cette méthode. de 399 à oe.
MÉTHODE DE PLAIN-CHANT. — HISTOIRE GÉNÉRALE DE LA MUSIQUE RELIGIEUSE,
ETC., ETC., PAR FÉLIX CLÉMENT.
Le plain-chant et la musique. — L'esprit rétrograde. — Parenthèse .sur l'éducation générale des filles. — Retour eux ouvrages de M. Clément de 402 à 413.
L'HARMONIE POPULARISÉE PAR RAHN.
Analyse de cette méthode. . . de 413 à 414.
ARCHIVES DES CATHÉDRALES PAR vFsvoirrE.
Des compositeurs religieux. — Considération sur la musique dite religieuse. . . .
de 414 à 417.
TABLE DES MATIE RIES. 7t9
L'ÉCOLE DU CHIFFRE. — MÉTHODE GALIN-PARTS-CREVÉ.
Analyse de cette méthode.— Réponse de M. Lépine en sa, qualitd de secrétaire du comité
de patronage pour la propagation de ladite méthode. — Réponse à cette réponse. . . .
de 419 à 437.
LA MUSIQUE DES COULEURS, PAR M. FERDINAND LATRORE.
Analyse de ce système de 437 à 443.
ÉCOLE DE LECTURE ET DE CRIANT D'ENSEMBLE, PAR DL SERRiER.
Examen de cet ouvrage. . . . . de 4 à
GUIDE MUSICAL DE L'INSTITUTEUR, PAR CRAMAI'
Examen de cet ouvrage. de 441 à 449
CHANT GRÉGORIEN IIES'FAURÉ, PAR L'ABBÉ HAILLARD.
Examen de cet ouvrage.. de 445 à 448.
MÉTHODES DIVERSES, RAPPOIITS, CIRCULAIRES, RECUEILS, JOURNAUX, STATUTS DE
SOCIÉTÉS ORPHÉONIQUES, ETC., PAR DIVERS.
Examen et mention de ces divers travaux de 448 à 450.





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